Monnaie fiduciaire
Qualifiant la monnaie dont le support ne vaut pas la valeur nominale qu’il mentionne, la monnaie fiduciaire jouit donc d’une valeur qu’elle se contente de représenter, à l’image d’une pièce, ou d’un billet, en euros, ou en dollars américains, les matériaux utilisés pour leur confection ne valant pas le montant de 500 € ou de 500 $ qu’ils affichent, par exemple.
Reposant donc sur l’idée selon laquelle un document précis correspond à une somme déterminée, la monnaie fiduciaire reste couramment utilisée dans la plupart des pays et dispose donc d’un cours légal que chacun est forcé d’accepter et qui rend, par ailleurs, son utilisation totalement fiable, puisqu’un achat payé par ce moyen pourra donner lieu à un autre du même montant.
Pouvant ainsi prendre la forme de pièces, de billets, et même de chèques, la monnaie fiduciaire reste, à l’heure actuelle, le seul mode de paiement utilisé, d’autres formules se développant même avec l’arrivée notamment des systèmes de paiement électronique, alors qu’elle était autrefois représentée également par une quantité donnée de grain, ou bien encore par une tête de bétail, avant que n’apparaissent ensuite aussi les lettres de change.
Soumises à l’inflation, les monnaies fiduciaires voient leur variation mesurée en fonction de l’évolution de l’indice des prix à la consommation. Découlant de la multiplication de leur propre monnaie par les états, pour pouvoir assumer les engagements financiers pris, ce phénomène pénalise les prêteurs, à l’inverse, bien entendu, des emprunteurs qui peuvent, de cette manière rembourser une dette plus ancienne avec une monnaie rendue plus faible.
Actualités
16 mai 2012
L’ACP dresse un bilan plutôt positif de son année 2011
Organisme indépendant chargé de surveiller l’activité des établissements bancaires et des assurances,[...] Lire la suite
16 mai 2012
Benoit Legrand revient sur l’évolution et les perspectives d’avenir d’ING Direct16 mai 2012
L’activité du médiateur de la FBF en progression sur l’année 201114 mai 2012
Après la Bretagne, les caisses régionales du Crédit Agricole Alpes Provence s’unissent pour lancer la plate-forme CA Banque Directe13 mai 2012
Vers l’application de frais de gestion sur les comptes inactifs de La Banque Postale ?Interviews exclusives par Comparagroup
Axa Banque | 14 février 2012









